Chronique 2: Emmanuelle ou la pédanterie.

Posted in Pédant avec des tags , , , on juin 22, 2008 by disrupteur

Dans ma quête de l’absolue vulgarité, je viens de découvrir, ce que je considére comme le summum du blog pédant.

Emmanuelle a intitulé le sien “L’expression sensuelle du corps”.

Le lecteur serait donc en droit d’attendre quelque chose d’érotique, simple, chaud et parfois chatoyant.

Il n’en est rien.

Chez Emmanuelle ce qui frappe c’est d’abord le nombre incalculable de bandeaux publicitaires.

A croire que l’auteur tient avant tout à être payé, sans se soucier de ce que son public pourrait attendre: de la qualité.

La sensualité est déjà mise à mal.

Ensuite, les clichés.

Ils sont laids.

Simplement laids

Banalement laids.

Aucun n’est cadré correctement, les couleurs sont trop vives ou trop ternes, les poses frisent le ridicule. On se demande, parfois, si ce n’est pas les murs qui sont le plus agréable à regarder.

Quand à Emmanuelle, rien que de très classique. Une trentenaire fade, sans grâce. Elle tente bien de se “valoriser” avec des pseudos montages Photoshop ou des citations qu’elle doit puiser dans un dictionnaire. En pure perte.

Fade elle est, fade elle restera. A peine plus appétissante qu’une endive crue.

On peut, légitimement,  se demander où est la sensualité du corps?

Dans les contre plongées grotesques qui nous donne l’impression que la demoiselle défèque? Dans l’inévitable séance avec le godemiché?

Je cherche encore.

La sensualité n’est pas un vain mot.

Il faut seulement savoir l’employer à bon escient.

Ce n’est pas le cas ici.

Chronique 1: Elsa ou la vulgarité.

Posted in Vulgaire avec des tags , , on juin 20, 2008 by disrupteur

Le net est une réserve de choses disgracieuses.

Tous en conviendront. Les disgrâces morales se disputent les disgrâces physiques.

Parfois, et c’est de plus en plus fréquent, les deux s’allient. Et les lecteurs lambda obtiennent ce que je considère comme le pire du net “pseudo érotique”.

Elsa obtient parfaitement l’amalgame entre vulgarité morale et physique.

Parfait exemple de l’énoncé précédent.

Son blog est un condensé du pire.

Elle: la quarantaine défraichie, les seins siliconnés (elle en fait l’aveu ce jour, mais l’oeil ne s’y trompe pas), les fesses et cuisses flasques. Bref, rien d’agréable.

Lui: il doit exister et se satisfaire de sa simili barbie. Faute de mieux.

Le blog: tout, absolument tout!

Les plus jolis poncifs du web!

De la tenue vulgaire, version prostituée-Pigalle, au nu intégral entre deux rails de chemins de fer.

L’archétype du blog pour adolescents en mal de branlettes.

Bien sur vous y apprendrez qu’elle est “échangiste”, qu’elle est “bisexuelle”, qu’elle a des sex toys par dizaines. S’inventer ainsi une vie quoi de plus naturel?

C’est un résumé ce blog.

Le résumé de ce qui est navrant, laid et que, pourtant, de nombreux “peine à jouir” trouvent superbe.

Note: suite à un commentaire chez elle, notre chère Elsa a eu cette répartie sublime ” Je t’emmerde!”.

Quand je disais que la vulgarité physique le disputait à la vulgarité intellectuelle.

C’est ainsi.

Posted in Définition avec des tags , , , on juin 19, 2008 by disrupteur

Parce que le monde des blogs est parfois bien, mais souvent LAMENTABLE.

Parce que le Beau fréquente trop rarement le Laid, l’Ignoble et l’Immonde.

Parce que beaucoup pensent que leur blog est essentiel à l’Humanité, alors qu’il n’est rien.

Parce qu’il n’y a jamais de critiques, jamais de de STOP, jamais de C’est Assez!

Parce que.

Parce que je n’aime pas ce que je vois et que ce sera plaisant de le dire.

Ouvrons les Chroniques Noires.