Chronique 2: Emmanuelle ou la pédanterie.
Dans ma quête de l’absolue vulgarité, je viens de découvrir, ce que je considére comme le summum du blog pédant.
Emmanuelle a intitulé le sien “L’expression sensuelle du corps”.
Le lecteur serait donc en droit d’attendre quelque chose d’érotique, simple, chaud et parfois chatoyant.
Il n’en est rien.
Chez Emmanuelle ce qui frappe c’est d’abord le nombre incalculable de bandeaux publicitaires.
A croire que l’auteur tient avant tout à être payé, sans se soucier de ce que son public pourrait attendre: de la qualité.
La sensualité est déjà mise à mal.
Ensuite, les clichés.
Ils sont laids.
Simplement laids
Banalement laids.
Aucun n’est cadré correctement, les couleurs sont trop vives ou trop ternes, les poses frisent le ridicule. On se demande, parfois, si ce n’est pas les murs qui sont le plus agréable à regarder.
Quand à Emmanuelle, rien que de très classique. Une trentenaire fade, sans grâce. Elle tente bien de se “valoriser” avec des pseudos montages Photoshop ou des citations qu’elle doit puiser dans un dictionnaire. En pure perte.
Fade elle est, fade elle restera. A peine plus appétissante qu’une endive crue.
On peut, légitimement, se demander où est la sensualité du corps?
Dans les contre plongées grotesques qui nous donne l’impression que la demoiselle défèque? Dans l’inévitable séance avec le godemiché?
Je cherche encore.
La sensualité n’est pas un vain mot.
Il faut seulement savoir l’employer à bon escient.
Ce n’est pas le cas ici.
août 27, 2008 à 2:14
C’était un bon début de blog alors LA SUITE please !!
Courage.